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02.11.2011

Ma boulange à moi- CHARLI

Il n’y a pas une semaine où je ne fais pas mon petit pèlerinage entre les Galeries Royales St Hubert et la Place Ste Catherine pour aller chercher ma divine miche de pain « nature » chez Charli- Le boulanger à croquer !

Plus aucun pain n’a de crédit à mes yeux, même celui du St Aulaye fait pâle figure devant les pains de Charles Reboulet.  Après avoir fait l’école des Arts Culinaires et de l’hostellerie de Lyon, ce français voyageur a posé sa miche à Bruxelles, mécontent du pain des belges, préférant encore manger du pain de mie plutôt qu’un pain de m. comme dirait Jean-Pierre Coffe, c’est en égoïste que Charles a crée sa propre boulange !

Si tous les égoïstes talentueux pouvaient faire de même, la vie serait un énorme gâteau !

Ici, pas de conservant et pourtant, c’est le pain qui conserve le mieux (une semaine !)

Dans la lignée de Carlo Petrini ( Président de slowfood) on suit la filière : bon, propre et juste

Le secret : le levain et le pointage* !

Un très, très long pointage (normalement de  3 à 4h00) avec Charli, un min. de 24H00 jusqu’à max. 4jours, c’est le secret du goût et de sa conservation. D’ailleurs ?

Charli- le boulanger 002.jpg

 Pour conserver un pain :

Ne pas le faire couper

Le laisser dans son beau sac paraffiné  vert pomme

Garder le bout  du quignon et toujours le coller contre le tranché du pain.

Ne jamais le mettre dans le frigo- Il va moisir

mais il supporte très bien la congélation

*La première fermentation, ou pointage, a lieu en masse.
Elle se déroule de la fin du pétrissage jusqu'au façonnage des pâtons. Selon de nombreux auteurs, il faut une durée d'une heure minimum au pointage pour que celui-ci génère des composés aromatiques en quantité suffisante pour donner du goût au pain.

Les associations qu’il aime :Charli- le boulanger 004.jpg

Son pain figue&noix :  un jambon Pata negra ou un roquefort.

Son pain céréales : saumon fumé extra-doux

Son sandwich du moment : chorizo de pata negra, poivrons grillés, pesto de tomates et tomates (4€)

 

Et pour la pâtisserie, son complice Patrick Moille ( prononcez : mooi !)nous fait de belles et savoureuses gâteries- sa tartelette au citron, son Mont-blanc, son petit feuilleté inversé et ses figues trempés dans la crème balsamique ;

 Mais surtout pour moi « le best » celui que mon empereur de chine préfère et dieu sait qu’il n’est pas facile, oui, pas mal, en l’engloutissant d’un coup, c’est l’éclair au moka !

 

 Charli- le boulanger 001.jpg

Fermé du dimanche à 13h00 au Mardi matin à 7H30

Rue Sainte Catherine, 34

1000 Bruxelles

Tél : 02/513.63.32.

http://www.charliboulangerie.be/ Trop beau le site !

08.09.2011

Paris, Saturne- Juste un PLAISIR...

 
Je suis encore assez naïve pour penser que le plaisir est la seule chose qui vous donne l'envie d'exister sur terre. A lire, absolument, le Manifeste de l'hédonisme de Michel Onfray.

Mais, il y a bien une chose qui ne trompe pas, c'est ce que l'on se met dans la bouche !

Instant unique de plaisir et d'addiction, parfois, la nourriture ne triche pas !

Elle ne vous la raconte pas !

Dans ces métiers d'artisans acharnés, la France reste maîtresse d'un savoir-faire quelque peu oublié.

Oui, j'ai encore été soufflée, d'un talent inégalé, d'un amour du produit et d'une élégance, difficile à trouver.

Ce W.E fut délicieux, obsolète , nourrissant et riche de nous-même.

Je fus invitée, dans la gentillesse d'un homme de lettres à partager, probablement, la seule chose qui nous reste, peut-être-l'élégance.

 Saturne- le nom est lancé, planète ennuyeuse au départ, plombante, ce dieu de la réserve et du temps, m'ennuie et m'agace !Moi, qui suis, tellement dans l'instant !

je me suis retrouvée à déguster des plats aériens et même inconvenants. Ah ! Le plaisir de la bouche !

Donc, dans ce R .V, nous fûmes étonnés, d'un plaisir, simple et complice, de ce besoin de retrouver, peut-être, simplement, l'authenticité de nous-mêmes .

Le plaisir doucement, d'encore une fois partager, fut le plus grand.

Menu du vendredi 2 septembre- 7 étapes- 60€

 Tomate jaune, chèvre, sardine

Chinchard, huître, poireau

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Champignons, oeuf, oxalis

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Homard bleu, chou-fleur, olive noire

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canard de Challans, radis, foie gras

Maïs, framboise, pin

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Rhubarbe, verveine

 

 

 Les vins étaient "natures" et donc, tristes, mais nous ne furent pas abîmés!

SATURNE

17 Rue Notre-Dame des Victoires
75002 Paris, France
01 42 60 31 90

22.05.2011

Dégustations à la Taverne du Passage- Banuyls

 Depuis la reprise en main de la Taverne du passage par mon ami Benoît Meert, je bénéficie en voisine, de quelques jolies opportunités gustatives, en d’autres termes, invitée à déguster de belles bouteilles. Et donc, cette semaine, j’ai eu l’occasion de me refaire la bouche avec l’appellation « banuyls » de la Cave de l’Abbé Rous. Vignoble situé à l’extrême sud de la France, dans le Roussillon, juste avant la frontière espagnole
Les vignes y sont implantées en terrasses sur des coteaux de schiste, du bord de mer jusqu’au fond des vallées de l’arrière pays.

 A que j’aime la chaleur de ces vins !

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 Celui que j’ai préféré est un Banuyls- Baillaury 5 ans d'âge *

Un nez typique, très intense de fruits compotés : pruneaux, figues et notes épicées.
Une attaque ample avec des tanins fins et fondus mais surtout une très belle acidité qui donne l’élégance, alliant la puissance et la finesse d’un mandarin.

 

Le vignoble d’origine de cette cuvée est composé de vieilles vignes complantées de Grenache noir et gris.

L’expression recherchée est celle des Banyuls traditionnels, d’expression rustique, marqués par l’élégance minérale propre à ce terroir de schiste

 

Cépages

Grenache noir : 50 %

Grenache gris : 50 %

 

 

Vinification

Vendange égrappée et foulée. Macération de 10 jours après mutage.

 

 

Elevage

En milieu oxydatif.

5 années en cuves de chêne, puis affinage en bouteilles en cave souterraine.

 

Dégusté sur un merveilleux parmesan affiné au whisky de chez

 

P'Tit Normand 

Rue de Tabora 5, 1000 Bruxelles

02 513 00 93

 

*Où acheter ce Banuyls :

 

AU DIVIN

CHAUSSEE DE WAVRE 404

1040 BRUXELLES

 

Ou

 

ASK: Gaëlle Le Guével

gaelle.leguevel@skynet.be

0499/16.03.10

 

 

 

 

 

 

 

 

07.05.2011

Paris- Samedi, le jour de Saturne et la tournée des duchesses…

40, 50, 60 et quelques lunes, nous voilà parties… Fredericke, Laura et moi pour une tournée du plaisir ! Que du bonheur !

 

Après un tour à Gagny dans la banlieue parisienne à la cave à pépère (cela ne s’invente pas !) et récupérer un Rivesaltes 1951,

 

 

 j’ai rendez-vous dans le quartier de Belleville avec mes copines dans « la quantine » vietnamienne,

royaume du « phô » la soupe vietnamienne ( impossible à prononcer, à chaque fois que j’essaie, aucun vietnamien ne me comprend !) des crèpes banh xeo(http://amourplaisiretgourmandise.skynetblogs.be/archive/2008/05/10/banh-xeo-crepes-vietnamiennes.html),  

 

 

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Dông-Huông est la digne représentation de la cuisine vietnamienne, comme dirait ...

 

 

 

Olivier Roellinger «  la cuisine vietnamienne ! Les vietnamiens sont comme les français : ils mangent de tout et ne pensent qu’à ça… »

et  j’adore çà.

 

Attention, vous en serez privé, le mardi !

 

 

 

 

 La tête dans les olives

Ses yeux ont la couleur de ses olives et ses huiles sont magnifiques !

Cédric Casanova est fildefériste de profession (équilibriste sur un fil) et est aussi, le premier grossiste d'huile d'olive extra vierge à Paris en gros, demi gros, détail.

 

T’as d’beaux yeux, tu sais, Cedric !DSC03427.JPG

 

Installées toutes les trois comme des princesses nous avons dégusté dans sa micro-boutique quelques huiles aux parfums étonnants ( je compte bien mettre la PCB dans une glace à l’huile d’olive)

 

les services proposés :

 

Vente en vrac à partir d'un litre et remplissage de votre propre conteneur: toutes capacités de 0,25cl à 1000 litres et plus..

 

Vente au poids des arrivages de saison: tomates séchées, câpres au sel, olives en saumure, figues séches, épices, bottarga de thon bresaola de thon, fromages....

Récolte différencielles et personnalisée.

l'huile extra vierge de Francesco( biancolilla)

 

Ensuite, rendez-vous dans le 3e, rue de Bretagne à côté du Marché des enfants rouges (Ce nom vient de la proximité de l'Hospice des Enfants-Rouges créé par Marguerite de Navarre pour des orphelins dont l'uniforme était rouge)

 

Chez Mmmozza, cave à mozzarella et autres italienneries. Au total, une dizaine de variétés directement piochées à Caserta*, en Italie, livrées tous les jeudis. De la mozza qui a vraiment le goût de lait et une burrata* de buffelonne, oui de buffelonneOn peut aussi y trouver d’autres fromages, un pecorino affiné au barolo, de la charcuterie, mortadelle (comme là-bas, dis ! ) et de la petite épicerie italienne artisanale.

 

On peut même manger sur placeDSC03432.JPG

 

* Les éleveurs de buffles de Caserta produisent en exclusivité et depuis des générations le meilleur lait de bufflonne destiné à l'élaboration d'une mozzarella de bufflonne, selon la véritable tradition propre à certaines zones de Campanie, la seule région dans laquelle la mozzarella de lait de bufflonne s'est concrétisé dès le Moyen-Age.

 

 *La fameuse burrata naît pendant la nuit des mozzarela invendues de la veille. Leurs fils sont tirés et taillés, puis mêlés à la crème fraîche. Pour recevoir cette douceur lactée, une enveloppe de fromage en forme de bourse, froncée à la main dans un bain d'eau à 90° C. Quelques feuilles de roseaux pour parasol. On en a bien profité !

 

 

Pour terminer quelques petites douceurs chez Jacques Genin, le très discret chocolatier, fournisseur de « friandises » de plus de 200 étoilés Michelin- Palaces-Plaza, Crillon etc..DSC03547.JPG

 

 

 

La fabrication se fait sur place,

le laboratoire se situe,

juste au dessus de votre tête, 

au 2e étage.

 

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Chocolats, Paris-Brest, St Honoré,  tartes au citron, éclair au caramel, millefeuilles au chocolat.....et surtout ses caramels aux mangues sont à tomber ...

( à défaut de tomber dans les bras de mon Capitaine...Canton,  c’est loin !

Plus pour longtemps, j’espère...

la côte amalfitaine…Thousand kisses deep)

 

 

 Pho Dông-Huông

Adresse : 14, rue Louis Bonnet

75011 Paris

Téléphone : 01-43-57-42-81

Ouvert tous les jours de 12h00 à 22h30 (Fermé le Mardi)

 

La tête dans les olives

2 rue Sainte Marthe 75010 Paris

Téléphone  :+33( 0)951313334   

Ouvert du mardi au vendredi de 14hà19h

le samedi de 11h à 18h

 

Mmmozza

57 rue de Bretagne, 75003 Paris.

Tel : 01 42 71 82 98

Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 14h30 et de 17h à 20h.

Le dimanche de 10h à 14h30.

 

Jacques Genin- Fondeur en chocolat

133, rue de Turenne 75003 Paris

Téléphone : 01-45.77.29.01

 

06.05.2011

Paris, un goût de printemps...

Il aura fallu, un prétexte, une chasse au  millésime tout à fait insignifiant, mais rare ( 1951) pour revenir dans la ville de mes amours - Paris !

Le programme était chargé, j’ai pas été déçue !

Un petit tour chez Pierre Jancou et son nouveau resto bobo, « Vivant »,

 

DSC03406.JPGAncienne oisellerie située dans le 9e. C’est bondé, c’est bruyant, très, très bruyant mais faut y aller ! C’est branché, c’est parisien, de quoi vous remettre dans le bain !

 

Peut-être, attendre encore un p’tit peu, que ce soit rôdé…

 

La cuisson de ma viande (un goût de graillon, désagréable et gâchant la fraîcheur des légumes de saison : les petits pois) n’était pas très bien maitrisée mais la passion de Jancou pour les produits « Mes vins sont vivants ainsi que mes produits qui sont cuisiné brut et sans chichis » vaut, quand même le détour. J’ai bien aimé sa terrine d’osso bucco.

Ah ! j’oubliais, y aller avec une bonne copine pour admirer les tatouages du patron.

 

 

 

Votre amoureux des mers de Chine, vous l’emmènerai, ailleurs - au paradis :  chez Saturne,  pour des retrouvailles tout en douceur, tout en langueur, tout en saveur ( je rêve d’y aller avec toi, mon mandarin !)

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L’adresse est situé dans le quartier de la bourse, à côté de la Place des victoires, l’endroit est sobre, élégant, pure !

Le chef, Sven Lemoigne a fait ses classes à l'Arpège, chez Hegia avec Arnaud Daguin, avant de voyager en Asie. (Ah ! Ah !)

Swen, natif du Périgord, qui a des grands parents suédois, cuisine avec sûreté, netteté, rigueur !

3 obsessions : le goût, le respect des saisons, et le choix des meilleurs produits… Rien à dire !

 

Juste goûter, se taire, savourer.

 

Ce qui m’ennuie dans ces restaurants là et bien d’autres, à Paris, c’est cette tendance immodérée pour les « vins natures ».

Au départ, je n’ai rien contre, un Lapierre, un Mosse, un Ostertagh,  le Domaine de la Romanée Conti, oui, mais pas ce jus de raisin fermenté, pétillant, aigrelet qu’on vous sert à tout vent, qui vous tombe dans les chaussettes. Non !

Vins tendances- mode parisienne qui envahit aussi les sphères bobo bruxelloises, non, le vin demande de l’art et de la maîtrise et  je constate que, beaucoup de pirates ont envahis le domaine viti-viticole, sous prétexte, d’hygiène, de « bio »,

non, je ne suis, vraiment pas d’accord !

 

Néanmoins, cela ne m’a pas empêchée de partager un délicieux déjeuner avec un amie chère, dont je vous compte le menu à 37€, digne d’un étoilé en Belgique.

 

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Velouté d’asperges, œuf mollet, foie gras

Ris d’agneau meunière, coque et pommes de terre nouvelles

Maïs, rhubarbe, fromage blanc

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Une cure de jouvence

Simple, délicat, comme un jour de printemps tout en fraîcheur,

 

 

 

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A ne pas manquer !

 

 

Vivant- 43, rue des Petites-Ecuries, Paris (Xe), 01-42-46-43-55.

Carte : 40-50 euros.

Fermé samedi et dimanche. Ouvert de 12 heures à 14h30 et de 20 heures à 22h30.

 

 Saturne-, 17 rue Notre Dame des Victoires, Paris( IIe), 01 42 60 31 90.

 Plats à 26€ côté resto, assiettes à 12€ côté bistrot

Ouvert du lundi au vendredi

Réservation obligatoire pour le restaurant

 

04.05.2011

Waouh ! Paris ! Vous m’en redonnerez des tonnes !

 

 

bonheur cadré!.JPG

Ce qu’il y a de bien quand vous vous retrouvez, intéressé par des gens, une curiosité, des désirs, c’est qu’à un moment donné, cela claque, cela donne et çà vous jette par terre sans que vous vous y attendiez !

Je vous le dit ! Paris, revient !

Quand, je vous dit, Paris, revient, je veux dire, Paris renaît !

Oui, j’aime cette ville, c’est ma ville !

Pas née là, vivante là !

Mais çà trainaillait, çà cherchait ! çà chicanait, çà tournait, un peu en rond !

D’accord !

On a eu Gagnaire, le moléculaire d’Hervé Thys, la cuisine de papa, master chef, top Chef, on a dû passer par le Danemark, plus rien n’était français, surtout !

Mais là ! çà, vous pète à la gueule !

Ya du talent en masse, comme un printemps qui se serait oublié. Quels talents !Waouh !

Par un mot commençant et sans mon amie Laura Annaert(http://www.mamanchef.fr/ ), une belgienne,  un peu flamande ( c’est pas grave et elle le sait, sa rigueur, ses questionnements sont tout à son honneur, belle Laura !)

 Je n’aurais pas pu valser autours des saveurs et rentrer dans l’AUTHENTICITE !

Merci à Frederick.e Grasser Hermé (http://www.frederick-grasserherme.com/ )

 

, qui n’est plus la femme de… mais qui est tellement une vérité sur patte, elle dégage, elle décoiffe, attention, c’est du lourd ! MERCI  à ces 2 femmes de talent, d’exception,

 

Paris is back !

 

Alors que vous dire ?

Ce que j’ai goutu, sentu ?

Il ya une légèreté dans l’air !

C’est terriblement féminin, dans le bon sens, les p’tits gars !

Leggera ! comme une rothmans qui n’existe plus ! merci aux aficionados qui se reconnaîtrons !

C’est vrai, j’avais un peu négligé ce blog, je n’avais pas grand-chose à dire.

 J’attendais !

Occupée par d’autres sphères ( oui, l’amour aussi ! et mon empereur de Chine que j’embrasse au passage et avec qui nous n’avons pas fait le Paris que j’aime !)

Mais, là ya du taffe, de la matière, du réel !

Alors…Mon Paris tendance !

Il est pas chère et vous remplit de plaisir !

Si vous aimez Paris, filez acheter le livre « J’aime Paris d’Alain Ducasse » (http://www.alain-ducasse.com/fr/actualites/jaime-paris-dalain-ducasse ) , tout est dedans.

Commençons…

Adresse incontournable, SATURNE(http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/restaurant/paris-2e-saturne_923174.html)

 

- 37€, entrée, plat, dessert, The top pour moi !

Chez nous les belgiens, pour ne pas dire le martiens, il faut déjà aller chez un étoilé, du style Christophe Hardiquest ( et dire que je l’aime celui-là, mon fils spirituel, mon ancien chef !

Ma patronne, comme il aime à dire !

Bon , oui, c’est pas donné à toutes les bourses, mais même combat !

 

AUTHENTICITE

 

Le produit, bordel ! On est pauvre, en Belgique…Si pauvre !

Oh ! çà va, je vous vois venir…

Les défendeurs de Herve, du poulet deGibecq, du sirop de Liège et de l’asperge de Malines !

Les pourfendeurs de cuberdons- STOP !

On y est pas !

Je vous parle de produits !

Des gens qui savent, qui font et c’est bon !

Salement bon !

Alors, si vous voulez,

Je vous raconterai…

Véronique

24.04.2011

Moscou dans la folie du food festival - Omnivore

Des chefs français, espagnol  suédois, à la cuisine innovante et créatrice, se sont rendus à Moscou dans le cadre d'un festival culinaire afin de rencontrer la nouvelle vague de cuisiniers russes, dans un pays où l'art culinaire renaît après les affres des années soviétiques.
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Après s'être rendu trois années d'affilée à New York, le festival français Omnivore a choisi cette année de venir dans la capitale russe, afin de partager sa vision nouvelle de la gastronomie: une cuisine d'auteur, originale et recourant aux produits locaux.

"Il ne s'agit pas de faire du homard, du caviar, du foie gras, il s'agit de traiter du concombre, des pommes de terre, des poireaux mais de les faire et de les cuisiner de manière tout à fait originale", explique Luc Dubanchet, le fondateur d'Omnivore, un festival culinaire itinérant.

"Une carotte, un navet, un chou, ça fait une cuisine, y compris une cuisine créative", ajoute-t-il, citant les produits de base de l'alimentation russe.

Dans le cadre de la "cuisine jeune", les chefs "adaptent les produits sans esbroufe. C'est toute la différence entre une cuisine à la française un peu triple-étoilée, un peu guindée et une cuisine qui innove, qui invente, une cuisine qui va chercher le sens profond du produit, des goûts et des saveurs", explique M. Dubanchet.

Au programme du festival, ateliers de démonstration culinaire par les jeunes chefs russes et étrangers et organisation de dîners en commun.

Le chef français étoilé Julien Burlat a d'ailleurs spécialement amené des produits comme la salicorne, un légume introuvable à Moscou.julien burlat.jpg

"Tout le monde ne peut pas comprendre cette cuisine (...) il y a beaucoup de produits que nous ne connaissons pas", a dit Alexandre Jourkine, un Russe trentenaire qui participait à un atelier.

Selon M. Dubanchet, environ 300 à 400 personnes ont pris part au festival à Moscou, un public composé à la fois de jeunes chefs à la recherche de savoir et d'inspiration, mais aussi d'amateurs passionnés de gastronomie, qui se font de plus en plus nombreux en Russie.

La Russie a vu éclore ces dernières années, pour l'instant surtout à l'usage d'un public jeune et aisé de Moscou et Saint-Pétersbourg, les magazines spécialisées sur la gastronomie, et les pages de critique gastronomique dans les journaux.

Mais les chefs russes estiment être des pionniers dans un pays où, au-delà du caviar, les plats connus se comptent sur les doigts de la main.

"Oui il y a une cuisine russe, une cuisine russe touristique comme il y a des poupées russes, mais pas plus à mon avis", estime Andreï Ryvkine, chef du restaurant gastronomique Dome à Moscou.

Il lie le manque de culture gastronomique en Russie aux années soviétiques au cours desquelles les traditions culinaires et le respect des produits se sont perdus.

"Nous en sommes aux tous premiers pas", indique-t-il.

"On n'est pas dans le pays le plus cultivé culinairement (...) mais c'est une ville avec une envie. C'est ça qui est essentiel en cuisine", renchérit Luc Dubanchet.

"Moscou est une ville plus réceptive que par exemple New York. Les choses sont moins établies, on sent une movida, une envie de manger différemment. New York est une ville qui est déjà un peu à satiété, où tout se passe, où tout a lieu. A Moscou tout est encore à créer, à faire", ajoute-il.

Le festival s'achève dimanche, mais les nouvelles idées et inspirations fusent déjà, par exemple pour Julien Burlat qui espère ajouter un borchtch -- soupe de betterave très répandue en Russie -- cuisiné à sa façon à la carte de son restaurant " Le Dôme" à Anvers, en Belgique.(© 2011 AFP)

 

http://www.omnivore.fr/moscow-spring/