22/11/2012

Un cycle de 10 leçons sur la Gastronomie historique à Bruxelles- A partir ddu 16 Janvier 2013

Le Centre de Gastronomie Historique de Bruxelles présente le cycle de 10 leçons qui se donnera tous les mercredis à la Fleur de Papier Doré:

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16 janvier: Aux origines de la gastronomie.

23 janvier: La Grèce et les fastes épulaires de la Rome antique.

30 janvier: A la table des Mérovingiens et des Carolingiens.

6 février: La cuisine de Gambrinus. Une savoureuse histoire de la bière.

20 février: Le Moyen Âge du XIe au XIVe siècle, la cuisine des premiers manuscrits.

27 février: La fin du Moyen Âge et la Renaissance, ou le triomphe du modèle italien.

6 mars: La cuisine classique française.

13 mars: Le Versailles de Louis XV.

20 mars: Le XIXe siècle bourgeois, entre révolution industrielle, palaces et folklore.

27 mars: Les grands mythes de l’histoire de la gastronomie.

 

Tous les mercredis de 18 à 20 heures à partir du 16 janvier 2013 à la Fleur en papier doré, rue des Alexiens, 55, 1000 Bruxelles.

 

http://lepetitlancelot.be/

Inscription:Centre de gastronomie historique c/o Impact Cooremans

info@impact-cooremans.be

02/545 03 20

Tarif: Les 10 séances: 100 €.

21/11/2012

Quand la Belle Aurore s’endort sur mon oreiller!Hommage à Alain Troubat

Mon ami Alain Troubat m'a envoyé il y a quelques temps, un appétissant compte rendu sur un pâté en croûte, L’oreiller de la belle Aurore, succulent hommage à la mère de M. Brillat-Savarin,Claudine-Aurore Récamier,dont voici ci-dessous le texte copié sur du blog de Michel Godet (http://www.lyon-saveurs.fr)

 « L’Oreiller de la belle Aurore » réveillé par Claudius Reynon !
Curnonsky & Marcel Rouff relatent l’histoire de ce fabuleux pâté en croûte dans leur ouvrage intitulé « La France Gastronomique – Guide des merveilles culinaires et des bonnes auberges françaises – La Bresse – Le Bugey – Le Pays de Gex » parut en 1921 aux éditions F. Rouff. Ils retranscrivent la recette exacte de « l’Oreiller de la Belle Aurore », dont la confection avait été relatée par Lucien Tendret, neveu de Brillat-Savarin, dans son livre de recettes intitulé « La table au pays de Brillat Savarin », et publié en 1882 !

A l’origine, c’est un pâté en croûte froid, de forme carrée, dont la taille ressemble à celle d’un oreiller que Brillat-Savarin (né à Belley en 1755) avait confectionné en l’honneur de sa mère, Claudine Aurore Récamier, et qu’il baptisa « L’oreiller de la belle Aurore ». Un rapide coup d’œil à la recette de cet oreiller nous confirme qu’il devait être bien douillet au palais et au nez.

En effet, il était composé de noix de veau, de perdreau rouge, de râble de lièvre, de poulet, de canard, de ris de veau et de filet de porc. L’ensemble marinait douze heures avant que le pâté soit monté sur une pâte feuilletée en alternant les viandes, avec une farce de foies blonds de poulardes de Bresse enrichie de moelle de bœuf et de truffe du Bugey. On y ajoutait encore de belles tranches de jambon, des pistaches blanchies, des lamelles de truffes et quelques bons morceaux de beurre de Bresse, avant de recouvrir l’ensemble d’une seconde pâte feuilletée et de mettre à cuire au four.

Le commentaire que  Lucien Trendet à rajouté à cette recette se suffit à lui même pour éveiller nos sens et susciter notre intérêt : « Lorsqu’on coupe l’oreiller de la belle Aurore, le parfum des truffes noires, mêlé au fumet des viandes, embaume la salle à manger. Les tranches tombant sous le couteau présentent l’aspect d’une mosaïque de couleurs vives et variées et sont imprégnées des sucs d’une gelée vineuse couleur d’or. La croûte, toute pénétrée d’un mélange onctueux de beurre frais et de foies de volailles, est tendre sous la dent et fondante dans la bouche. ».

Claudius Reynon (Meilleur Ouvrier de France) et fondateur de la Maison C. Reynon à Lyon en 1937 a (re)découvert la recette de Brillat-Savarin et comme il lui restait quelques gibiers après les fêtes de Noël, il entreprît de confectionner un « Oreiller de la Belle Aurore » en y apportant sa touche personnelle. Le succès fût immédiat et la tradition perdure, puisque les fils et maintenant le petit fils de Claudius confectionne chaque année entre Noël et le jour de l’an ce fabuleux pâté pour le plaisir des lyonnais et des gourmands de toute la région. Ce n’est pas une mince affaire, car chaque pâté pèse trente kg, cuit huit heures au four et refroidit encore pendant seize heures afin de développer tous ses parfums.

 

Ce sont ainsi deux « Oreillers de la Belle Aurore » qui sont confectionnés chaque jour entre le 27 et le 31 décembre, soit 250 kg de pâté dont la composition vous est fournie directement par la maison C. Reynon :caille, pigeon, palombe, perdreau, grouse, volaille de Bresse, canard mulard, faisan, colvert, lièvre, lapin de garenne, chevreuil, biche, marcassin, foie gras, ris de veau, truffes du Tricastin, ainsi que des farces diverses. C’est le meilleur pâté en croûte du monde et aussi le plus raffiné que chaque gourmet se doit de manger au moins une fois dans sa vie. Son prix est à la hauteur de sa saveur exceptionnelle mais je doute que vous regrettiez votre investissement une fois que vous en aurez partagé une tranche avec vos meilleurs amis pendant les fêtes.

La Maison C. Reynon est la première à avoir réhabilité « l’Oreiller de la Belle Aurore » et est toujours la seule à le fabriquer régulièrement à Lyon bien que certains chef de bouchons lyonnais en fabriquent parfois à la demande et selon leur humeur.

Petit rappel : on ne trouve ce fabuleux pâté chez Reynon qu’entre Noël et le jour de l’An ! Alors surveillez bien votre calendrier si vous ne voulez pas attendre encore un an avant de gouter à cette petite merveille de la gastronomie lyonnaise !

C. Reynon Charcutier Traiteur

13 rue des Archers Lyon 2e

Tél : 00.33.4 78 37 39 08


 

La bonne nouvelle est que nous ne devrons pas nous déplacer jusqu’à Lyon mais nous aurons l’occasion de pouvoir déguster ce pâté chez mon ami Alain pour les fêtes de fin d’année.

Le Stirwen- Chaussée Saint-Pierre 15-17- 1040 BRUXELLES Tél: 02.640.85.41 

 

 

 

04/11/2012

Ma Cocotte aux Puces de St Ouen

Le dernier Stark est né !

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Le resto branché du Marché Serpette fait courir le tout Paris, belle ambiance !  Y aller à midi pétant  le dimanche midi, sinon vous aurez l’impression de vous retrouver comme à la belle époque de l’Union soviétique, dans une queue sans fin. Quoique, un joli moment à passer entre belles poules et jolis minets. Que ce soit pour la déco, le personnel et la carte, ici on joue la convivialité à 100% et cela fait du bien

Je me suis retrouvée avec mon amie Laura www.mamanchef.fr, la plus parisienne des flamandes,  à découvrir une  carte simple et goûtue. Nous avons bien aimé l’idée de l’assiette à partager « Terrine maison et saucisson », ensuite un Hachis Parmentier pour moi, à éviter et un poulet fermier délicieux avec du vrai jus de poulet pour terminer sur une délicieuse mousse au chocolat

 

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Ticket final pas cher, aux alentours des 30€/pers. Mérite vraiment le détour et rêver de remeubler votre intérieur 

Ma cocotte

106, rue des Rosiers à Saint-Ouen- Marché Serpette  

7 jours sur 7, de 8 heures à 23 heures

.Tél. 00331 49 51 70 00 

19:31 Publié dans adresses exquises | Tags : stark, ma cocotte, les puces de st ouen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  Facebook |