02/06/2009

Mixeur-La nouvelle émission du goût et des idées sur TV5

 

mixeur

 

 

En tournage, il y a quelques jours à Bruxelles (chez Cook&Book), Mixeur - l’émission d’origine canadienne « très tendance » arrive sur nos écrans à partir de mercredi 3 Juin (9H00) sur TV5, 26 minutes gourmandes, à ne pas rater !

 

« Mixeur est un concept unique autour de la cuisine créative, lieu de rassemblement de toutes les nouvelles tendances de la gastronomie et des arts culinaires.

 

Mixeur décrypte les courants, rencontre les créateurs, visite les lieux qui font vivre la cuisine créative. En étant à l'avant-garde de ces disciplines, la série propose un regard neuf sur le sujet, sur ce mouvement de fond qui est plus qu'une simple mode.

 

Mixeur est épicurien, innovant, ludique et gourmand. »

 

Des adresses ludiques, incontournables à travers nos grandes villes - Barcelone, Paris, New-York, Toronto et Montréal et bien d’autres...

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.mixeur.tv5.ca ( vous pouvez voir la dernière émission !)

 

Ainsi que le blog de la réalisatrice Sylvie Berkowicz  sur les tournages de l'émission : www.mixeur.wordpress.com

 

 

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14/05/2009

3 cours de cuisine- Festival de l'huile d'olive- Provence/Côte d'Azur -Italie- Espagne

Festival de l’huile d’olive

    3 cours de cuisine

     Provence/Côte d’Azur

                Italie

    l’Espagne et ses tapas

    

olives_contact

Le choix et le bon usage de l’huile d’olive…

L’huile d’olive, vous aimez mais vous ne connaissez pas très bien !

En présence d’une oliologue* vous apprendrez à - Mieux connaître l’huile d’olive : les différents critères de qualité et ses bienfaits.

Dégustation d’une sélection d’huiles du monde méditérannéen et découverte des différentes gammes de saveurs- comme le vin, chaque huile d’olive est unique !

Le chef vous dévoilera tous les secrets de la cuisine à l’huile d’olive

Associations mets & huiles à travers la préparation et la dégustation d’un menu

Vous saurez tout sur l'huile d'olive !

 Mardi 19 MAI-   Menu Côte d'Azur

1/Tapenade et fougasse

2/Böreks croustillants de courgettes et de fenouil  et son anchoïade

3/ Duo de filets de rougets à la sauce vierge et socca

4/ Glace à l’huile d’olive et figues au sirop de vinaigre balsamique

Jeudi 28 MAI-   Menu Portofino

1/Asperges à l’italienne

2/ Tarte feuilletée à la sardine

3/Filets de lapin à la ligurienne et pâtes au pesto

4/ Carpaccio d’oranges et son sorbet à la ricotta

 Jeudi 11 JUIN - Menu Barcelone

10 tapas

 
 
oliveTarif:

65 euros la soirée ( comprenant la dégustation des différentes grandes huiles d’olives+Apéritif +le cours : 2 entrées+plat+dessert +dîner)

Ou

150 euros pour les 3 cours

 Où : Atelier de Voyage à travers les sens – 7, Galerie de la reine – 1000 Bruxelles

 Téléphone: 0477.740.784.

  Internet: http://www.voyageatraverslessens.be

               http://amourplaisiretgourmandise.skynetblogs.be

 *Madame Danna Gallez nous fera le plaisir d’apporter une gamme de produits que vous pourrez                                                                          

  Acheter( huiles d’olive, vinaigres, olives etc..)

 

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09/05/2009

Un p'tit coup de snif avec le whif?

 
Le premier inhalateur de saveurs vient d’être mis sur le marché parisien...

Le Whif  a été créé par David Edwards, le fondateur du Laboratoire, et développé aux côtés de Thierry Marx, chef étoilé au Guide Michelin, au Relais-Château de Cordeillan Bages à Pauillac.

« Nouvelle sensation gustative à la frontière d'une révolution culinaire, Le Whif annonce l'art de manger autrement : la cuisine par aérosol! Exit fourchettes et autres couteaux ou cuillères... La gastronomie du XXIe siècle se veut plus légère et aérienne; emplie de nouvelles émotions; d'instants magiques et de redécouverte du goût ».

 Plus de culpabilité pour les accros du chocolat, un petit coup de « sprout » et le whif vous emmène au paradis pour un 1,8 euros la dose, à la différence que ce n’est pas dans le nez que vous vous mettez l’engin mais dans la bouche !

C’est un peu « regarder ! mais pas toucher !

Bientôt, on pourra se prendre un pot au feu, un gratin dauphinois, une choucroute, un spaghetti carbonara, une dame blanche,une charlotte au chocolat dans l’pif , enfin, non dans les amygdales, pour presque rien ! et pas une calorie avec çà ! Le rêve, quoi !Je sens que cela va faire des heureux!! L'évolution, quoi!

Il se déguste à tout moment de la journée. Rangé dans une poche, un sac ou posé malicieusement sur le bureau, le Whif offre six à huit instants plaisir. De quoi réjouir les plus gourmets! Idéal avec un café, il remplace délicieusement le traditionnel carré de chocolat. La surprise ? Quasi sans calorie, Le Whif est le comble du bonheur gourmand.

 Vous pouvez le trouver chez Colette, le fameux magasin « tendances » de la rue du Fg St Honoré ou  le commander sur le site www.lewhif.com

 

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02/05/2009

Création d’un nouveau parti politique en Géorgie- Parti politique du vin !

Un cinéaste géorgien a annoncé vendredi qu'il allait fonder un parti politique "du vin" qui sera dans l'opposition au président Mikheïl Saakachvili.

"Le vin est un symbole de la Géorgie et un pilier de l'économie géorgienne", a déclaré à l'AFP Guiorgui Chenguelia, également propriétaire d'une compagnie vinicole, ajoutant que l'objectif de sa formation serait de rétablir les valeurs de l'époque "où la moralité et la chevalerie étaient appréciées".

Le Parti du vin sera dans l'opposition, a souligné M. Chenguelia qui avait qualifié M. Saakachvili d"'immoral". Il va rejoindre la campagne de contestation entamée le 9 avril pour réclamer la démission du président.

La Géorgie, république montagneuse du Caucase sur la mer Noire, est considérée par de nombreux experts comme un berceau de la culture vinicole. La production de vin y aurait commencé il y a 8.000 ans, bien avant l'Europe occidentale.(© 2009 AFP)

 

vignes à Télavi( Géorgie)

 

En Géorgie, le vin, et avec lui, la vigne, sont de véritables emblèmes nationaux, ils font partie, à leur manière, du caractère national et des référents identitaires géorgiens incontournables. Aujourd’hui encore, le meilleur vin est celui que l'on a produit soi-même. Il provient des vendanges familiales ou est offert par des amis de confiance. Et bien que de nombreuses petites boutiques (doukani), proposant un large choix de vins du pays en bouteilles avec étiquettes obéissant aux normes européennes, se soient multipliées au fil des années à Tbilissi, la plupart des familles géorgiennes se méfient de ces flacons produits par des sociétés à capitaux mixtes. Il faut avouer que leur prix reste prohibitif (environ 30 lari, soit 15 euros) pour le niveau de vie moyen en Géorgie (le salaire moyen est environ de 100 euros). En dépit de la crise économique des années 1990, le vin est demeuré un produit de consommation courante et, malgré le blocus imposé par la Russie sur le vin géorgien en guise de rétorsion politique, il est largement exporté dans l’espace post-soviétique où il reste très apprécié...

 

Le culte du vin et de la vigne permet aux Géorgiens de marquer leur différence avec leurs voisins immédiats (les Musulmans du Nord Caucase et de Turquie non consommateurs de vin au Sud, les Russes grands consommateurs de vodka au Nord, et les Arméniens producteurs de cognac) et de souligner leur originalité au monde entier.  ( Sophie Tournon)

 

kindzmarauli wine

 

 

Le “kindzmarauli” est produit dans le Kvareli, région située à l’est de la Georgie , c’était le vin préféré de Staline!

 

Tout savoir sur les vins géorgiens :

http://georgianwines.blogspot.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*L'Amour dans les vignes- court métrage (Guiorgui Chenguelaia, 1999) traite de l’érotisme et de la femme consommatrice de vin, deux sujets jusqu’ici absents du cinéma géorgien du fait - soit de la censure soviétique interdisant toute «pornographie» - soit de la tradition qui veut que la femme sert le vin ou, au mieux, y trempe à peine les lèvres.

 

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14/04/2009

Terroirs or not terroirs, that is the question !

L’Europe  rêve de mélanger vin rouge et vin blanc… pour obtenir du rosé.

 

T’inquiètes Anne-France c’est pas encore joué !

 

Il y a 2 semaines, une de mes élèves me posait la question :

 

 Et que penses-tu de la nouvelle loi européenne concernant les rosés ?

-         Euh ! ( ma réponse !)

-         Donc voici, je vous résume avec un article paru dans le Figaro

 

Fin janvier, les 27 Etats membres, France y compris, ont en effet adopté un projet de règlement autorisant la pratique de ce genre de coupage. Cette mixture beaucoup de blanc et un peu de rouge

 

Décision le 27 avril prochain

Face au tollé provoqué en France par cette proposition, la Commission européenne a déclaré le 11 Mars«réfléchir» aux moyens de prendre en compte les inquiétudes des producteurs français. «Nous sommes conscients des préoccupations des producteurs de certaines régions, comme ceux de Provence, et des préoccupations du ministre français de l'Agriculture Michel Barnier et nous réfléchissons» aux moyens d'y répondre, explique Michael Mann, le porte-parole de l'exécutif européen pour les questions agricoles. Ce dernier n'a pas précisé comment il comptait répondre à ce problème. Du côté des viticulteurs, des propositions ont déjà été formulées, notamment celle d'introduire un étiquetage spécifique pour différencier les rosés traditionnels de ceux produits à partir de mélange. Encore au simple stade de proposition, ce projet doit encore être soumis à l'avis de l'Organisation mondiale du commerce sur cette réforme. Un vote définitif doit intervenir le 27 avril prochain.

«Le rosé, c'est subtil»

S'il est déjà pratiqué dans certains pays, le coupage du blanc et du rouge est une hérésie pour les viticulteurs français. «Dans le monde, il y a une philosophie du rosé qui n'est pas celle de la France, explique François Millo. Le rosé de coupage a la couleur du rosé mais ce n'est en aucun cas du rosé.» Le rosé traditionnel est produit à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérées pendants une durée courte, de 6 heures à une journée. «Le rosé, c'est quelque chose de très subtil qui a beaucoup d'arôme. Ce coupage, ce n'est même plus du rosé», affirme également Linda Schaller, directrice commerciale du Château Les Crostes à Lorgues, dans le Var. Pour cette dernière, si la directive était adoptée, «on nous enlèverait quelque chose qui appartient à notre tradition.» Cette réforme s'inscrit dans un contexte plutôt positif pour le rosé alors que ses ventes sont en plein essor, à la différence du marché du vin rouge et du vin blanc. Sa consommation est en effet passée de 8% à 22% de la consommation totale des vins en France durant les quinze dernières années, selon le CIVP( Figaro)

 

Cela me fait penser à l’émission de Guillaume Durand- L’Objet du scandale le thème était le fromage au lait cru...

 

Ted Stanger, journaliste américain s’interrogeait sur le comportement, selon lui, « étrange » des français, qui consiste à tout prix à défendre des valeurs de terroirs, de qualité de produits au risque d’une évolution « soi-disant sanitaire *».

 

Plus de cinquante fromages français ont disparu ces dix dernières années !

 

Ce journaliste d’investigation ferait bien d’investiguer sur le sujet et se rendre compte que ce n’est pas tout à fait pour des raisons sanitaires que l’on veut faire passer la fabrication des fromages, par du lait pasteurisé, microfiltré, aromatisé,thermisé, au lieu du lait cru mais pour des raisons de gros sous !

 

En effet, un fromage au lait cru tient 10 jours, au lieu d’un mois pour un pasteurisé           

 

Lactalis , 2e lieder mondial de l’industrie laitière (9 milliards d’euros de chiffre d’affaires prévu en 2007 , propriétaire des marques Président, Bridel, Lepetit, Lanquetot, Société, Galbani (leader italien de la mozzarella), Chaussée aux Moines, Salakis, Rouy, Le Roitelet ou Lou Perac) intrigue discrètement pour supprimer l’exigence de la fabrication au lait cru pour l’obtention de l’Appellation d’origine contrôlée

 

 

*Dans 66% des cas, ce sont des fromages au lait pasteurisé qui ont été inquiétés par des problèmes de listériose et pas des fromages au lait cru 

 

 

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03/04/2009

ARTE- Une semaine d'émissions et de débats sur l'alimentation

kèskiadi qu’il n’y avait jamais rien au poste ?

 

Pour nos Pâques, la chaîne ARTE nous a concocté un sérieux programme sur le thème de l’alimentation ! Une semaine d’émissions et de documentaires sur l’alimentation et les habitudes culinaires aux quatre coins du globe.


Il y en aura pour tous les goûts ! On sera mis à toutes les sauces !

Je vous l’accorde, parfois les heures sont extravagantes mais comme certains disent Magneto, Serge !

 

A ne pas rater, à voir et à revoir certains documentaires :

- Notre pain quotidien (dimanche, 5 avril 2009-23:55)

- We feed the world (Mardi, 7 avril 2009- 20:45)

- Super size me(Jeudi, 9 avril 2009-20:45)

 

Les débats sur :

- Le règne de la malbouffe ? (lundi, 6 avril 2009-05:00)

- Le monde court-il à sa faim ? (Jeudi, 9 avril 2009- 22:20)

 

le débat-la malbouffe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi, 4 avril 2009

 

18:00-Profession : chasseur de saveurs-(Allemagne, 2005, 58min-Réalisateur: Rolf Lambert)

 

Il rapporte dans les assiettes des plus grands restaurants du monde les trésors culinaires du Sud-Est asiatique. Rencontre insolite avec un inlassable quêteur de goûts.

 

 

Marc Brownstein est américain et vit à Hong Kong. Il parcourt l'Asie en quête de saveurs encore inconnues des Occidentaux. En exploration sur les eaux du Mékong, dans les marchés les plus reculés de la campagne laotienne, dans les échoppes de rue de Bangkok, il découvre les savoir-faire traditionnels et les transmet ensuite aux grands cuisiniers du monde entier.

 

 

L'éveil des papilles

Algues de rivière dont on fait de délicieuses chips, poivres sauvages des montagnes pour agrémenter les meilleures vodkas, lianes épicées, miels succulents : telles sont quelques-unes des trouvailles de Marc Brownstein dans son périple asiatique. Les fruits de l'arbre Bael en sont une des plus appétissantes ; appelés mak dum, ces ancêtres de nos oranges actuelles sont tranchés, lavés et séchés et caramélisent au soleil, dégageant des arômes sucrés apparemment irrésistibles. Après la phase de découverte, Marc Brownstein passe à celle de "cuisson-test" : il expérimente la réaction du produit quand on le porte à ébullition, quand on le cuit à l'étuvée ou quand on le fait mijoter. Il cherche aussi à savoir avec quoi il se marie le mieux et quelles sont les saveurs qui le mettent le mieux en valeur. Après quoi, il présente ses résultats aux grands chefs de New York, Milan et Hong Kong, toujours en quête des audaces culinaires qui les feront triompher de la concurrence. Et il les vend au plus offrant. Sous le business affleure la passion du goût et des traditions culturelles et gastronomiques. Ce documentaire richement exotique finit de nous convaincre que la rencontre d'une culture passe d'abord par les papilles.

 

Rediffusions :

07.04.2009 à 01:30

 

 

dimanche, 5 avril 2009

 

20:45- Les mille et une saveurs de Chine-(Allemagne, 2008, 185mn-

 

 

22:30-Le restaurant chinois aux mille délices-(Chine, Etats-Unis, Royaume Uni , 2008, 82mn-Auteur: Weijun Chen)

 

Oubliez le canard laqué, venez goûter le ragoût de tortue et le serpent cru ! "Thema" part à la découverte de l'une des cuisines les plus inventives du monde.

 

C'est l'établissement de tous les superlatifs, un gigantesque laboratoire du goût, à la fois temple de la gastronomie et complexe de loisirs. 700 poulets, 1 400 canards sauvages, 200 serpents, 1 700 kilos de viande de porc, une tonne de piments... Il n'en faut pas moins chaque semaine aux 300 cuisiniers pour concocter les mets les plus raffinés. Mme Qin Linzi veille sur cette ruche. La propriétaire du West Lake Restaurant, dignitaire du parti communiste local, mène son personnel à la baguette, invitant ses 1 000 employés à entonner des chants révolutionnaires et à participer à des cérémonies bouddhistes. Plongée dans l'atmosphère fébrile du plus grand restaurant chinois du monde, à la découverte de quelques spécialités fameuses : la chèvre à la gelée de soja, le ragoût de tortue, le serpent cru...

 

23:55-Notre pain quotidien -(Autriche, 2005, 92mn)-Réalisateur: Nikolaus Geyrhalter

 

Des tableaux glaçants et sans parole de l'industrie alimentaire européenne : une implacable méditation cinématographique.

 

Bienvenue dans l'empire de la nourriture industrielle et de l'agriculture high-tech. En promenant pendant deux ans sa caméra à travers l'Europe dans les élevages, les serres, les champs, les abattoirs et les usines qui alimentent la plupart de nos tables, le réalisateur autrichien Nikolaus Geyrhalter livre le tableau fascinant et terrible d'une nature asservie, violentée, niée par la technique. Gigantisme des hangars où s'entassent à perte de vue poules, poussins ou porcelets, des bains chimiques où flottent des millions de pommes et de tomates, des milliers d'hectares de tournesol ou de blé en culture extensive, des kilomètres carrés de serres qui défigurent Almeria ; toute-puissance des machines à pulvériser, arracher, éventrer, aseptiser, autours desquelles s'affairent des auxiliaires, hommes ou femmes, en combinaisons futuristes, concentrés sur des tâches répétées à l'infini.

 

Inhumanité

Par ses cadrages et sa bande son minutieusement composés, son montage fluide, l'absence de commentaires et d'interviews, le cinéaste fait parler les images avec la force d'un cauchemar, contemplant l'inhumanité radicale d'un monde que nous ne voyons pas d'ordinaire - et auquel nous préférerions ne pas penser. Car nous en acceptons tacitement les règles, productivité, bas prix et consommation de masse. Nikolaus Geyrhalter ne nous invite pas seulement à méditer sur ce que nous mangeons, mais sur ce que nous sommes devenus.

 

Rediffusions :

11.04.2009 à 01:15

24.04.2009 à 03:00

 

 

lundi, 6 avril 2009

 

05:00-Le règne de la malbouffe ?-Paris - Berlin, le débat-(Allemagne, 2009, 60mn)

Présentateur: Thea Dorn

 

D’un côté, des livres de cuisine à foison, des émissions culinaires, des restaurants-concepts et des séjours gastronomiques en veux-tu en voilà. D’un autre, un appauvrissement sans précédent du plaisir de manger et de faire à manger. Rares sont ceux qui achètent encore des produits frais, les congélateurs regorgent de plats cuisinés et nos papilles gustatives en sont pour leurs frais. L’industrialisation puis la mondialisation ont chamboulé nos habitudes alimentaires. Sur le plan de travail qui a vu nos grand-mères préparer le traditionnel pot-au-feu, on déballe aujourd’hui nos pizzas surgelées.

A une époque où la mobilité est un impératif et le repas en famille une exception, le contrôle des produits alimentaires et la composition de menus perdent de leur importance – sans parler de plaisir du palais, d’alimentation équilibrée ou de tradition culinaire. Aujourd’hui, les pommes de terre sont devenues synonymes de frites, les enfants s’imaginent que le poisson naît carré avec les yeux dans les coins et les exhausteurs de goût masquent la saveur des aliments.

Le contenu de nos assiettes est-il encore au menu de notre culture ? Quel rôle joue l’industrie alimentaire ? En quoi la nourriture a-t-elle évolué au cours des dernières décennies ? Et quel est l’impact sur notre vie ? Quid de nos traditions culinaires à l’heure du fast food, du slow food et des produits bio ? Quel rôle social jouent les repas alors qu’ils sont de moins en moins vécus comme un moment de partage ?

Jean-Claude Bourgueil, Noëlle Châtelet, Ursula Heinzelmann et Udo Pollmer sont les invités de Thea Dorn.

 

18:15- Des régimes sans fin-(Allemagne, 2008, 43mn- Réalisateur: Bettina Oberhauser, Tilman Jens)

 

 

L'obésité gagne et les campagnes sanitaires semblent impuissantes à enrayer le phénomène...

 

Rediffusions :

11.04.2009 à 09:45

 

 

Mardi, 7 avril 2009

 

20:45 - We feed the world - Le marché de la faim (Autriche, 2005, 90mn-Réalisateur: Erwin Wagenhofer)

 

le marché de la faim

 

 

Comment l'industrie alimentaire européenne surproduit une nourriture sans goût et affame le Tiers-monde. Un documentaire phare sur la mondialisation.

 

Le point de départ de ce film, qui a connu un vrai succès public lors de sa sortie en salles en France en 2007, fut le désir d'Erwin Wagenhofer de remonter la filière des produits vendus sur les marchés de Vienne, sa ville. Une curiosité qui le conduit d'Autriche au Brésil en passant par la Roumanie et l'Andalousie, capitale des "légumes d'hiver", et par la Suisse - il y rencontre Jean Ziegler, alors rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, et Peter Brabeck, PDG de Nestlé. En chemin surgissent quelques questions simples : pourquoi les tomates voyagent-elles 3 000 km pour arriver jusqu'au consommateur autrichien et pourquoi les retrouve-t-on, à un prix inférieur aux productions locales, sur les marchés de Dakar ? Pourquoi jette-t-on à Vienne 2 000 tonnes de pain encore frais par jour ? Pourquoi le blé et le maïs cultivés en Autriche sont-ils brûlés, et pourquoi gave-t-on les poulets de soja brésilien dans les élevages industriels ? Si l'on produit de quoi nourrir 12 milliards d'êtres humains, comme le dit Jean Ziegler, pourquoi 850 millions d'entre eux souffrent-ils de la faim ? Pourquoi le gouvernement roumain veut-il rendre ses agriculteurs dépendants des coûteuses semences hybrides vendues par Pioneer (multinationale dont le slogan "Nous nourrissons le monde" donne son titre au film) ?

 

Vague à l'âme

Le patron de Nestlé, lui aussi, s'interroge : pourquoi, dans un monde si prospère et si confortable, qui nous donne "tout ce que nous voulons", avons-nous du "vague à l'âme" ? Sa brève intervention, édifiante, clôt un voyage superbement filmé et rythmé. Mais Peter Brabeck n'incarne pas seulement le méchant de l'histoire, en donnant une voix et un visage au cynisme des multinationales. Il rappelle à sa façon au spectateur que le monde absurde qui vient de se déployer sous ses yeux est aussi conditionné par sa propre consommation. Aussi We feed the world, comme Le cauchemar de Darwin, mais aussi Super size me ou Notre pain quotidien, diffusés cette semaine par ARTE, en appelle-t-il à la conscience et à la responsabilité.

Pas de rediffusion

 

 

22:30- L'Europe plume l'Afrique (Allemagne, 2008, 43mn- Réalisateur: Joachim Vollenschier)

Les conséquences de l'exportation vers l'Afrique des surplus de volailles élevées en Europe.

L'aile ou le blanc ? Sous prétexte de limiter les apports en graisse dans leur alimentation, les Européens sont aujourd'hui les plus gros consommateurs de blanc de poulet au monde. Mais que faire du reste ? Les débouchés sur le marché russe ou celui du Proche-Orient n'étant plus assez larges, les producteurs ont jeté leur dévolu sur le marché africain. L'exemple du Ghana et du Togo illustre les ravages de ces exportations massives, non seulement sur la production locale, mais aussi sur la santé publique par manque de contrôle des conditions de conservation, entre autres.

 

Rediffusions :

09.04.2009 à 09:55

17.04.2009 à 09:55

 

00:00-La bataille du lait (Allemagne, 2008, 26mn-Réalisateur: Mirko Tomic)

Des effets pervers des subventions de la production laitière.

 

Même s'il est attiré par les prix bas, le consommateur européen prend peu à peu conscience que le dumping des grandes surfaces sur le prix du lait met en danger les petits producteurs. Il ignore généralement, en revanche, quels effets dévastateurs a la politique agricole de l'Union en dehors de ses frontières. Les subventions qui encouragent la surproduction permettent aussi d'écouler les surplus sur le marché international à des prix si bas qu'ils ruinent tous les efforts des pays émergents pour développer leur propre production laitière.

 

Rediffusions :

09.04.2009 à 11:20

17.04.2009 à 11:25

 

 

 

Jeudi, 9 avril 2009

 

18:15- Epigénétique(Allemagne, Canada, Japon, 2008, 43mn-Réalisateur: Frank Papenbroock, Peter Moers)

 

Nous sommes ce que nous mangeons

 

Pourquoi deux vrais jumeaux ne sont-ils pas sujets aux mêmes maladies ? Parce que, pensent aujourd'hui les chercheurs, de nombreux facteurs influent sur notre organisme. Et, en premier lieu, l'alimentation. Celle-ci aurait une influence directe sur nos gènes et ceux de nos descendants. On appelle cela l'épigénétique.

Rediffusions :

16.04.2009 à 09:10

18.04.2009 à 10:30

 

20:45-Super size me (Etats-Unis, 2004, 98mn-Réalisateur: Morgan Spurlock)

 

super size me

 

 

 

 

 

Quels effets peuvent produire un mois de régime 100 % McDonald's ? Un pamphlet horriblement efficace, qui a fait le tour du monde - comme MCDo.

 

En 2002, deux adolescentes de New York intentent une action en justice contre McDonald's, qu'elles accusent de les avoir rendues obèses. La plus grande marque de fast-food américaine rétorque que ses produits sont "sains et nourrissants", décidant Morgan Spurlock à la prendre au mot. Il veut comprendre, dit-il, comment 60 % des adultes américains sont devenus gros. Sous la surveillance de divers médecins et d'une nutritionniste, il entreprend un régime d'un mois 100 % McDo, au grand dam de sa petite amie végétalienne. Règles du jeu : aucune dépense physique au-delà des "cinq mille pas par jour" effectués par l'Américain moyen ; trois repas quotidiens, en goûtant à tout ce qu'il y a sur la carte ; et le choix systématique, si on le lui propose, du menu "Super Size" - ou "Méga Géant", la taille maximale, avec 250 grammes de frites et plus de 1 litre de soda !

 

Manger tue

En trente jours, sous l'oeil de la caméra, Morgan Spurlock prend 13 kilos, voit son taux de cholestérol grimper en flèche et l'état de son foie alarmer la faculté. Entre body-art potache et enquête coup de poing (on l'a beaucoup comparé à Michael Moore, dont il n'a cependant jamais approché le tour de taille), sa plongée horrifique et rigolarde dans le monde de la malbouffe dévaste le mieux accroché des estomacs. Et démolit implacablement les arguments commerciaux de McDonald's, qui apparaît peu à peu comme le dealer légal et tentaculaire de substances mortelles à court terme. Quelques semaines après la sortie du film, la marque a d'ailleurs renoncé au menu Super Size. Ce carnet de bord trash, émaillé de trouvailles graphiques et musicales (la BO de Superfly sardoniquement détournée) ouvre aussi une fenêtre hallucinante sur une civilisation devenue folle - la nôtre. Mais le succès mondial du film, s'il a forcé McDonald's à lever le pied sur le sucre et les graisses saturées, n'a pas durablement entamé son triomphe. Début 2009, le numéro un mondial de la restauration rapide, boosté par la crise, a annoncé des bénéfices en hausse de 80 %.

 

Rediffusions :

11.04.2009 à 15:40

 

 

22:20- Le monde court-il à sa faim ? -Paris-Berlin, le débat (France, 2009, 60mn)

Invité: Philippe Chalmin

Présentateur: Isabelle Giordano

 

Saviez-vous qu'en Europe 10 % de la population souffre de "malnutrition" ?

 

Pas de rediffusion

 

samedi, 11 avril 2009

 

10:30-Avant, on mangeait mieux (Allemagne, Luxembourg, France, 2008, 43mn- Réalisateur: Barbara Vogt, Jürgen Vogt)

 

Une enquête qui tord le cou à quelques préjugés.

C'est la chef luxembourgeoise Lea Linser qui le dit : non, tout n'était pas forcément meilleur avant ! Notamment du fait de l'amélioration de la qualité et de la conservation de nombreux produits. Démonstration à travers quatre exemples : le pain, le beurre, la confiture et la charcuterie.

 

 Rediffusions :

14.04.2009 à 09:10

 

 

 

P.S :

Mardi 7 avril 2009 à 23h00 sur France 3 : Ce soir (ou jamais !)

Rencontre avec le grand chef de cuisine catalan Ferran Adria

 

Présenté par Frédéric Taddeï

Chaque semaine, du lundi au jeudi, Frédéric Taddeï propose une plongée dans l'actualité culturelle, avant et après le journal du soir. Se voulant accessible au grand public sans pour autant renoncer à intéresser les spécialistes, «Ce soir (ou jamais !)» aborde les grands thèmes de société, les sujets ou les tendances du moment, à travers le prisme des productions culturelles les plus variées. Les invités, venus de tous les horizons, artistes, auteurs, essayistes, romanciers, cinéastes, créateurs, interrogés par Frédéric Taddeï, seront rassemblés autour d'une thématique commune.

 

 

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26/03/2009

Quoi de neuf, pussicat?

Quoi de neuf, pussicat ?

C’est vrai, j’ai un peu négligé mon blog ! Mais j’avoue, j’ai été un peu débordée…

Une vente de Printemps le W.E dernier, des cours, de belles rencontres gourmandes, des vins, bientôt des uruguayens, la préparation d’une conférence sur la gastronomie au17e, tout cela m’a un peu pour ne pas dire beaucoup occupée et c’est pas fini !

Tout d’abord que je vous dise- à ne pas rater ce W.E les Portes ouvertes du CERIA

 

Ceria_AnnonceD

 

Venir sur le stand de Slow-food et acheter le merveilleux Guide( qui est de nouveau édité- 10 euros)   « Les Saveurs de Silly » qui vous renseignera à la fois sur des  recettes traditionnelles et de superbes producteurs comme le glacier Peter Bourcy, Ingrid et Marc Janssens et leur verger de pommes et poires, les volailles de Gibecq et j’en passe…

les saveurs de silly

 

Mais surtout, vous notez déjà dans votre agenda le rendez-vous gourmand à ne pas manquer- Le 1er Mai- les Saveurs de Silly – Toute une journée à se balader chez les différents producteurs…

 

 

 

Des recettes à base de mostarda ( késkesekesa ?)

 

mostarda

 

Encore un peu de patience, j’arrive !

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