08/03/2008

Messieurs, faites la vaisselle et sortez les poubelles...

"En gros, plus les hommes s'occupent des tâches domestiques - plus les femmes sont heureuses", explique un sociologue américain, co-auteur d'une étude sur le sujet.

(Sipa)

(Sipa)

 

 

 

 

 

 

 

Les hommes qui partagent les tâches ménagères améliorent l'harmonie au sein de leur couple et pourraient avoir une vie sexuelle plus satisfaisante, selon une étude américaine publiée jeudi 6 mars.
"En gros, plus les hommes font de tâches domestiques, plus les femmes sont heureuses", a expliqué à l'AFP Scott Coltrane, sociologue à l'université de Riverside en Californie et co-auteur de l'étude dont un résumé a été publié sur le site internet de l'organisation Council of Contemporary Families (CCF).
"Quand les hommes font plus de travaux à la maison, la perception des femmes concernant l'équité et la satisfaction matrimoniale augmentent, et le couple traverse moins de conflits", selon le rapport.
Or, "nous autres sociologues ne nous occupons généralement pas de cela, mais les thérapeutes disent qu'il existe une corrélation directe" entre le fait que les hommes fassent plus de travail à la maison et la fréquence des rapports sexuels, a indiqué Scott Coltrane.

Pas les enfants!

Un psychologue membre du CCF, Joshua Coleman, confirme dans un commentaire publié sur le site internet que le fait de partager les tâches ménagères "est associé avec un niveau plus élevé de satisfaction matrimoniale", et "quelquefois plus de relations sexuelles aussi".
"Les femmes disent ressentir plus d'attirance sexuelle et plus d'affection envers leurs maris s'ils participent aux tâches ménagères", explique Joshua Coleman.
Mais, a-t-il mis en garde, passer plus de temps à s'occuper des enfants peut au contraire nuire à l'intimité du couple, du fait que "beaucoup de couples ont augmenté le temps passé avec leurs enfants en éliminant ou en réduisant considérablement les moments romantiques", écrit Joshua Coleman.
Cette étude sera présentée lors de la conférence annuelle du CCF le mois prochain à Chicago (Illinois, nord). (AFP)

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25/02/2008

Paris sort mercredi!!!

 

Faut que j'y retourne, c'est plus fort que moi, mais cette fois-ci,  je prends du lourd avec moi ...

Mes sources :

 

les zinzins

le petit Lebey

bistronomiques

Un gros pavé dans l’univers des guides gastronomiques et bistrotiers parisiens! Plus qu’un guide, c’est un concept!  Bistronomiques : contraction de bistrot et gastronomique, où la cuisine façon bistrot parisien est revisitée et dépoussiérée par 60 jeunes chefs talentueux formés à l’école de la grande cuisine, décidés à proposer, à prix abordable, une cuisine fraîcheur, raffinée et inventive, à accompagner de préférence par quelque joli flacon issu d’une viticulture animée du même esprit conquérant et débridé.

Un gros pavé dans l’univers des guides gastronomiques et bistrotiers parisiens!

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14/02/2008

Pour bien préparer les espumas...Quelques recommandations

Pour préparer les Espumas :

 

Le mode d'emploi

 

Tremper les feuilles de gélatine dans de l'eau froide (max. 15° C / 60° F)

Supprimer l'excédent d'eau avant de les introduire dans une partie de la préparation.

Faire fondre la gélatine dans la préparation en la chauffant (60° C ), ne jamais bouillir la préparation.

Si vous utilisez de la gélatine en poudre, remplacez 1 feuille de gélatine par 2 g de gélatine en poudre (type argent).

Pour dissoudre la poudre, mélangez-la directement avec une partie de la préparation, pas avec de l'eau

Si vous ajoutez de la crème fraîche liquide, ne jamais la mixer avec les autres ingrédients.

Toujours refroidir la purée avant de la mélanger à la crème fraîche liquide.

Avant de verser la préparation dans l'appareil, battre au fouet et passer au chinois.

En fonction de la consistance voulue, le nombre de capsules recommandé est de :

0,5 litre de siphon: 1 - max. 2 capsules
1 litre de siphon:    2 - max. 3 capsules

Important: Agiter vigoureusement après avoir vissé chaque capsule

Pour des Espumas froides, refroidir le siphon rempli entre 6 et 12 heures (p. ex. pendant la nuit).

Agiter l'appareil vigoureusement la tête en bas avant de garnir.

Avant de servir prélevez une petite quantité dans un récipient.

Au frais, le siphon conserve la Chantilly pendant 10 jours

 

Prépration de sauce chaude ( utiliser un siphon adapté aux préparations chaudes ex : gourmet whip de chez Isi )

Préparer la sauce et passer au tamis fin

Verser la sauce chaude dans le siphon.

Visser la tête et la cartouche et secouez vigoureusement
0,5 l : 1 cartouche
1 l    : 2 cartouches

Dévisser le porte-cartouche avant de tenir le siphon au chaud

Placer le siphon rempli (sans porte-cartouche) dans le bain-marie à une température de 75° C max.

Conserver la sauce au chaud dans le siphon  jusqu'à 6 heures.


 

 
siphon

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Les dernières tendances de l'Omnivore Food Festival

Sirop de glands, bouillon de racines, oeufs d'oiseaux sauvages: au-delà du bio, des chefs pratiquent une cuisine "primitive" réalisée avec des produits trouvés dans une nature qu'ils défendent à leur manière.

Plusieurs d'entre eux ont présenté des plats témoignant d'un retour parfois radical à la nature lors de la 3e édition de l'Omnivore Food Festival (OFF), festival gastronomique consacré aux nouvelles techniques et tendances de la cuisine, organisé lundi et mardi à Deauville par la revue Omnivore.

 

tomas

Ces cuisiniers ne se contentent pas de suivre les traces du chef Marc Veyrat, célèbre pour ses cueillettes d'herbes sauvages.

Le Slovène Tomaz Kavcic cueille des herbes et des fleurs, dont il fait des infusions et parfume le sel de cuisson de poissons. Il ramasse aussi les cailloux d'un torrent et recueille son eau. "Il cueille des perce-neige, de petites primevères. Quand il ramasse des cailloux, il y a de la mousse", explique un interprète pendant que le chef s'affaire à préparer un plat sur "l'idée d'un torrent". "Avec tout ça, il a fait une soupe, avec des morceaux de bois avec de la mousse, des pommes de pin, des primevères..."

Le client est invité à plonger les mains dans un bol d'eau glacée du torrent, avant de déguster des filets de truite présentés sur une pierre du même torrent. Il s'agit de "donner une sensation particulière, pas seulement dans le palais mais physiquement", explique le chef.

De son côté, le Danois René Redzepi utilise des oignons sauvages, de l'huile de serpolet, de l'oseille des bois, des algues des plages danoises ou islandaises, des oeufs de canards sauvages, des boutons de rose sauvage, des racines. Il mêle des cendres de foin à du jus de betterave réduit et réalise une émulsion avec des coquillages vides broyés.

Dans son restaurant de Copenhague, Noma, il propose un "champ de légumes": de petits légumes plantés dans une purée de pommes de terre, servis sur une pierre des champs. Le tout est saupoudré d'une poudre de malt et de noisettes ressemblant à s'y méprendre à de la terre.

"Il y a une sorte de tournant vers plus de pureté, de naturel", après des années de "très riche, très luxueuse" cuisine française puis dix ans de cuisine "très sophistiquée, très innovante, avec des concepts particuliers pour chaque plat", estime René Redzepi.

"La nature, c'est là que nous trouverons notre force" et en Scandinavie, "nous avons une nature très pure, vierge", souligne le chef.

Pour Cédric Denaux, chef du restaurant "L et lui" à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme), "il y a une vraie démarche des cuisiniers. Ils se sentent de mieux en mieux dans leur environnement et veulent le protéger".

Cédric Denaux explique qu'il a une formation de botaniste qui le "pousse à regarder par terre et à ramasser ce qu'(il) voit". Il utilise les produits du potager cultivé par sa femme pour fabriquer notamment un bouillon de racines, mais emploie aussi de l'ail sauvage, des violettes, des glands de chênes truffiers.

Pour Rémy Lucas, du bureau de tendances alimentaires Cate, "c'est l'anti fast-food, l'anti-pop food. On revient à la cuisine brute, une envie de sauvage, d'ingérer la nature d'avant la culture". D'une certaine manière, "on va retrouver une cuisine préhistorique, avec des choses très sommaires, des racines, du miel, de petits escargots, des fèves", affirme-t-il. "Il y a cette dimension: allons à l'essentiel".(AFP)

Aller suivre pendant une journée un stage de cuisine sur les plantes sauvages le samedi 29 Mars de 11H00 à 20H00 :

Elle vous permettra de reconnaître facilement les plantes sauvages comestibles les plus communes ;
_ apprendre quelques facettes de la  cuisine végétarienne ;
_ découvrir des aliments méconnus et/ou exotiques, des légumes oubliés ;
_ aborder le problème de banalisation de la flore et de pollution et trouver quelques solutions pour y remédier ;
_ susciter une réflexion sur l'alimentation et sur le développement durable.


Informations et réservations au 069/58 11 72
ou par mail à crie.harchies@natagora.be

www.natagora.be
N'oubliez pas d'apporter votre vélo...

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25/12/2007

Gestes et techniques culinaires en vidéo pour cuisiner comme un chef

Pour votre petit Noël,

boule noel

 je vous ai dégoté sur le site  "thymcitron.blogspot.com." de Thierry Roussillon,

les gestes et les techniques culinaires

http://www.recettespourtous.com/, vous allez apprendre comment :

-Blanchir les zestes d'orange
-Brider une volaille
-Réaliser une brunoise de carotte
-Canneler une orange
-Ciseler un oignon
-Composer un bouquet garni
-Couper à vif une orange
-Couper une escalope de foie gras
-Décortiquer un homard
-Découper un homard
-Désosser une cuisse de poulet
-Déveiner un foie gras
-Emincer un oignon
-Emincer une carotte
-Préparer une ganache au chocolat noir
-Historier un citron
-Découper une julienne de carotte
-Réaliser une julienne de zestes d'orange
-Ouvrir une huître
-Pocher un homard
-Poêler un foie gras
-Prélever les segments d'orange
-Prélever les zestes d'orange
-Préparer un foie gras (façon torchon)
-Préparer un magret de canard

Découvrez toutes ces vidéos en cliquant ici >>.

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11/12/2007

Le chapon

Voici venir les fêtes et la grande question , que va-t'on manger? Dinde, poularde, chapon...

 

chapon de bresse

Photo : CDT 71 ©

Son élevage

Le chapon n'est en fait qu'un jeune coq castré en vue d'être engraissé. Cette stérilisation, qui a lieu au bout de 9 ou 10 semaines, va permettre de différencier les simples poulets des futurs chapons. Suivent alors plusieurs semaines de relative liberté pour le chapon, qui lors du dernier mois d'élevage sera finalement placé en épinette. Cette petite cage limitera ses mouvements et favorisera ainsi l'engraissement final du chapon à base de céréales et de produits laitiers. Néanmoins, les modes et les durées d'élevage varient bien sûr selon les labels. Alors qu'en général, les chapons sont élevés durant 5 mois avant d'être abattus, ceux portant le label de Bresse sont plus "chanceux" puisqu'ils bénéficient d'un sursis de 8 mois minimum avant de passer à la casserole. Selon la durée et la méthode de l'élevage mis en place, le prix du kilo de chapon varie dans des proportions très importantes. Pour être certain de payer un chapon à son juste prix, l'idéal est encore de privilégier les labels. Un Label Rouge comme par exemple le fermier de l'Orléanais, ou carrément haut de gamme comme celui de Bresse, garantissent des volailles de qualité, pour (presque) toutes les bourses.

Elever un chapon n'est pas chose simple , et le taux de réussite du chaponnage est rarement de 100%, même chez les meilleurs spécialistes. Plutôt que de perdre une partie de leur investissement, certains éleveurs frauduleux n'hésitent pas à "maquiller" leurs bêtes. Le succès de la castration d'un petit poulet se vérifie au goût de la volaille bien sûr, mais également en amont. Stérilisé pour devenir un chapon, un poulet ne peut en aucun cas être doté d'une crête sur sa tête. C'est pourquoi, certains n'hésitent pas à découper cet appendice rouge caractéristique, témoin de l'échec du processus.

 

Afin d'être certain de choisir un vrai chapon, veillez à ce qu'il soit vendu avec la tête, qui doit obligatoirement être dépourvue de crête.

bresse1

 

Deux grands labels existent pour ne pas se tromper au moment de choisir son chapon : le Label Rouge et le Label de Bresse.

 

 

 

Le chapon de Bresse

Seule volaille à bénéficier d'une A.O.C depuis 1957 , elle est produite sur une zone géographique à cheval sur 3 départements, le Jura, la Saône et Loir et l'Ain, la volaille de Bresse est sensible aux qualités du sol, humide et riche en vers et autres protéines, et goûtant particulièrement le maïs produit en grande quantité en pays de Bresse, lui donnant son goût particulier, fin et délicat.

Le chapon doit porter les trois étiquettes distinctes permettant de connaître son origine précise. Enfin, s'il vous reste quelques doutes, sachez que le prix d'un chapon dit de Bresse oscille entre 36 et 49 euros le kilo. Le prix parle, dans ce cas, de lui-même.

 Pour reconnaître un chapon de Bresse, voici ses caractéristiques :

-         plumage entièrement blanc

-         pâtes bleues fines et lisses

-         chair blanche

-         son habillage. Enveloppé dans un tissu blanc . Cet accoutrement vise plusieurs objectifs dont celui de donner une forme plus allongée au chapon, ce qui le rendra plus facile à cuire. De même, la pression exercée par le tissu sur la peau permettra de bien répartir la graisse dans les muscles et la chair

chapons

 

D'une qualité inégalable, que Brillat-Savarin, enfant du pays, avait qualifié en 1825 de "reine des volailles et volaille des rois" dans son ouvrage "Physionomie du goût", notre volaille est reconnue pour ses qualités gustatives et gastronomiques depuis la fin du XVIème, les registres municipaux de 1591 l'attestent... longueur des filets, rondeur des pilons, finesse des os et des parties non consommables, la viande est abondante, d'une tendreté remarquable...

 

Vous trouverez des chapons dans différentes régions de France sous label rouge : chapon de Challans, Dombes, des Landes, du pays de Racan etc…

Très apprécié par les Romains sous l'Antiquité, le chapon a pendant longtemps été l'une des spécialités du Mans, comme le rappelle La Fontaine dans "le faucon et le chapon". Après être plus ou moins tombé dans l'oubli car trop cher et trop fastidieux à élever, le chapon réapparaît progressivement depuis une vingtaine d'année d'abord dans la Bresse et les Landes, puis un peu partout en France.

 

Pouvant peser jusqu'à 4 kilos, le chapon convient idéalement aux repas de fêtes et aux grandes tables. Plus encore que son abondance en viande, c'est la qualité de sa chair qui donne au chapon son caractère exceptionnel. Proche de la poularde (sorte de chapon au féminin) au niveau gustatif, le chapon se prépare généralement de la même façon. On le préfère rôti, braisé, poêlé ou poché plutôt que grillé ou sauté, ces deux derniers modes de cuisson ayant tendance à faire fondre toute sa bonne graisse. Le chapon se cuisine simplement, le plus souvent accompagné de produits de choix comme le foie gras, la truffe ou les champignons.

Bien que sa chair soit particulièrement goûteuse, elle est également très délicate et ne supporte pas les sauces et préparations trop puissantes.

 

La cuisson du chapon est le moment le plus important de sa préparation. En effet, un passage au four trop long aurait pour conséquence une viande sèche et presque dénuée de goût. Un comble quand on sait que c'est à sa tendreté que l'on doit la saveur du chapon. Une cuisson au four à une température moyenne (150°C), une heure après l'avoir sorti du réfrigérateur, est ainsi préférable si l'on veut être sûr de déguster une viande bien moelleuse. Mais ce n'est pas tout, car le chapon demande une présence de tous les instants, qui se matérialise par un arrosage régulier pendant toute la durée de sa cuisson. Le plus souvent, on trempe la volaille avec son jus, ou du cidre si l'on souhaite aromatiser la viande. Pour donner un ordre d'idée, comptez environ 30 minutes de cuisson pour 500 grammes de chapon. Il est possible de parfumer la viande du chapon pendant la cuisson, en glissant sous sa peau des herbes aromatiques. Il suffit d'entailler la peau en plusieurs endroits pour y introduire l'aromate de son choix (persil, estragon, laurier). A noter qu'il est inutile, contrairement à ce qu'il se fait avec du poulet par exemple, de le faire avec du beurre, dans la mesure où la graisse naturelle du chapon logée sous sa peau suffira à retenir tous les parfums. Côté accompagnement, le chapon n'est pas difficile si encore une fois l'on n'oublie pas de prendre sa relative fadeur en compte. Les pommes de terre, les champignons ou les haricots verts font bien sûr partie des grands classiques, mais l'on peut aussi s'essayer aux pommes fruits ou aux marrons pour changer.

 

Conseils : Pensez à bien arroser régulièrement le chapon durant la cuisson pour éviter qu'il ne s'assèche. Il est possible d'interrompre la cuisson du chapon en cours quelques temps avant la fin, et de la reprendre plus tard juste avant de le servir.De la même façon que pour une autre volaille, le découpage de la viande est facilité si l'on attend un bon quart d'heure après la cuisson.

 

Bienfaits

La particularité du chapon tient essentiellement dans sa teneur en graisse, qui donne à sa chair toute sa tendreté et sa saveur. Rien de pire pour la ligne qu'un produit riche en gras me direz-vous ? Certes, mais il ne faut pas oublier que la consommation du chapon reste en général réservée aux périodes de fêtes. Une fois de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal. Au contraire même. Et pour cause, la délicatesse de cette viande, qui se détache sous la fourchette aussi simplement qu'elle fond dans la bouche, s'explique plus précisément par sa richesse en acides gras mono et poly insaturés. Concrètement, cette particularité représente même un atout en assurant le bon fonctionnement de l'appareil cardio vasculaire et la circulation du sang dans l'organisme. Par ailleurs, si la qualité de votre viande est garantie par un label reconnu, il n'y aura aucun risque d'y trouver des traces de produits chimiques (anitbiotiques par exemple).  

 

Une recette toute simple de Patrick Chazallet (www.chazallet.com)

Chapon rôti

Difficulté : très facile.

Préparation : 10 mn

Cuisson : 15 mn/livre

Facultatif : macération : 24 heures.


Pour 6 personnes :

  • 1 chapon de 2 kg

  • 120 gr de beurre

  • 5 cl d’armagnac

  • 3 pommes

  • 750 gr de pommes de terre

  • 1 boite de marrons au naturel

  • Sel

  • Poivre

Recette :

  • Vous préchauffez le four à 230°C, vous posez le chapon sur la lèchefrite du four, et vous l’enfournez en le retournant sur toutes ses faces pour qu’il dore partout.
  • Vous baissez alors la température à 180°C et laissez cuire le chapon 45 minutes en l’arrosant régulièrement avec le jus de cuisson.
  • Pendant ce temps, vous épluchez les pommes et les pommes de terre, vous les coupez en lamelles épaisses et vous les faites revenir dans un mélange de beurre et d’huile.
  • A mi-cuisson, vous ajoutez les marrons égouttés.
  • Au bout des 45 minutes, vous éteignez le four, vous sortez le chapon, et recueillez le jus de cuisson dans une casserole.
  • Vous enroulez le chapon dans du papier aluminium.
  • Vous le reposez dans la lèche frite et laissez les chairs se détendre dans le four fermé 10 minutes.
  • Vous enlevez l’enveloppe de papier aluminium et découpez votre volaille.
  • Vous déposez les morceaux sur un plat chaud et vous les entourez des légumes.
  • Vous versez le jus écoulé pendant le découpage dans la casserole, vous déglacez la lèchefrite avec un peu d’eau chaude et vous versez aussi ce jus dans la casserole.
  • Vous ajoutez le reste de beurre et l’armagnac.
  • Vous faites réchauffer et flamber.
  • Vous versez cette sauce dans une saucière.

Trucs et astuces

Si vous désirez parfumer votre volaille, glissez une truffe bien nettoyée à l’intérieur du chapon. Auparavant vous avez mélangé le sel et le poivre avec une grosse noix de beurre et vous en avez tapissé l’intérieur du ventre du chapon. Vous cousez les ouvertures du chapon avec du fil de cuisine et une aiguille à brider, vous enroulez votre chapon dans un torchon et vous  laissez en repos 24 heures, au frais. De cette manière, les chairs s’imprégneront de l’arôme des truffes et ces dernières ne se dessècheront pas.

Vin d'accompagnement : Pourquoi pas un Champagne nature, le Mailly Grand Cru Nature de Raymond Boulard.

 

Où le trouver:

Marché des Chefs : 02.647.40.50

Chapon de Bresse : 45,60 euros/kg

Chapon du Pays de Racan : 28,50 euros/kg

 

Plaisirs de la table : 02.332.20.44

Bresse : 46,06 euros/kg

Challans : 9,14 euros/kg

Dombes : 13,14 euros/kg

 

M.D.H: 02.378.32.00

Fermiers landais : 10,35 euros/kg 

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21/11/2007

Conte de fées pour un tableau

tamayo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La toile du peintre mexicain Rufino Tamayo, retrouvée au milieu de sacs poubelles en 2003 par une new-yorkaise, Elizabeth Gibson, sortie de chez ellepour prendre un café lorqu'elle a aperçu la toilt sur des poubelles, a été vendue un million de dollars au cours d'une vente aux enchères consacrée à l'art latino-américain chez Sotheby's.

Cette toile, intitulée "Trois personnages", évaluée entre 750.000 et un million de dollars, a été vendue 1,049 million de dollars à l'issue d'enchères entre la salle et un acheteur téléphonique.

La toile avait été volée en 1987 à un couple de Houston (Texas, sud) qui en avait fait l'acquisition dix ans auparavant. Alertée, la police fédérale avait mené une enquête qui n'avait jamais rien donné.

Mme Gibson se voit attribuer par les propriétaires de la toile une récompense de 15.000 dollars et un pourcentage de la vente.

Un expert de Sotheby's, August Uribe, n'a cessé de rechercher l'oeuvre pendant 20 ans. Il avait ainsi suggéré aux présentateurs d'une émission de télévision, "chefs d'oeuvre disparus", diffusée sur la chaîne publique PBS, de montrer à l'écran une photo de la toile. Mr. Uribe était même apparu dans l'émission en 2005 pour lancer un appel.A la suite de recoupements, Mme Gibson a donc appris l'importance de la signature "Tamayo" et a pris contact avec M. Uribe deux ans après son appel télévisé.Les deux se sont rencontrés dans les locaux de Sotheby's, et Mme Gibson a alors dit à August Uribe: "J'ai le Tamayo dont vous avez parlé à la télévision".

Sotheby's a alors contacté le propriétaire, à qui le tableau a été rendu et qui a décidé de le mettre en vente...

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Rufino Tamaya devant son musée

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