10/08/2007

Si vous passez par là...

 Si vous êtes comme moi, pas influencée par le temps, toujours partante pour une promenade gourmande, alors, j'ai ce qu'il vous faut...

Nostalgique de ma vie parisienne, j'éprouve de temps en temps, une envie irrépressible  d'aller me prendre un bol d'air frontalier, ressentir ces odeurs, ces accents, cette atmosphère si particulière que l'on retrouve en France.

Destination: Lille!!! place lille

C'est déjà une invitation, une ambiance différente de Bruxelles (quoiqu'un léger cousinage) de quoi tenir le choc, avant de fantasmer sur la ville des lumières, PARIS.

J'y ai mes habitudes, mes pélerinages, mes petites manies - mon troquet favori où systématiquement j'entraîne une amie, ravie de s'encanailler avec une sybarite amoureuse des gaulois.

 brasserie André

- le "Tartare" de la brasserie André, rituel perpétuel - un gâteau chez Meert- un pain chez Paul- des chocolats chez Guillaume Vincent - un petit tour chez Alice-Délices- Le Printemps et bientôt Les Galeries Lafayette... Ah! j'oubliais le p'tit tour chez Sephora et la touche finale : les courses chez Auchan et Picard à Roncq au retour, bref !...TOTAL BONHEUR!!!

Voilà, le circuit habituel mais l'idée m'est venue en regardant  l'émission "Chic"sur ARTE,  d'aller pointer mon nez à Oudenaarde, sur la N60 et découvrir la première station- service/resto/galerie d'art- design?!?!

Sortie tout droit de l'imagination de Christian Mys et de sa petite famille, Roodstop n’est pas une station service comme les autres.

  ROODSTOPUn petite restauration de produits bio est proposée tous les jours jusqu'à 19h. (Fermé samedi&dim.)Une Galerie d'art expose de jeunes artistes dans un cadre résolument design. Fort de leur succès, une seconde station-service a été inaugurée en Juin à Waregem.  

 

 

 

Roodstop- Deinzestraat, 62 - OudenaardeTél: 055/33.88.11
 
 

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26/07/2007

Là, j'en ai vraiment marre...

De qui se moque-t'on?

Je ne ne l'ai toujours pas digéré et poutant cela date d'une semaine, que...

 

Revenue tardivement d'un dîner, légèrement viné, je suis tout simplement très, alors très, énervée !

Très gentiment, un couple d'élèves m'avait invitée à découvrir un nouveau restaurant à Wavre. L'idée me paraissait amusante et très touchante de parcourir les sentiers de la gourmandise dans une ville qui me rappelait quelques souvenirs émus d'ado : un de mes premiers slows  sur les airs de "Paroles, paroles, paroles...Dalida et Alain Delon )

Le rendez-vous fût pris pour VINOLUBILE...

Romain, l'un des deux véliplanchistes avait été en son temps à la Winnery ( bar à vins où toute l'intelligentsia uccloise se réunit ) un brillant maître de cérémonie, nous racotant avec brio les péripéties, les qualités des ses divines bouteilles. Pour moi, qui avait déjà 20ans de bouteilles, j'avais l'impression d'être une midinette  auprès de cet inspiré qui aurait pu avoir l'âge de mon fils.Bref, ce gars me bluffait, j'avais envie d'aller à sa rencontre dans sa nouvelle crêche.

Ambiance super cool (style Hawaï sans les vagues ni l'exotisme ) même pas tout à fait prétentieux avec tout ça....quoique !

Moi, la groupie des Earth wind &Fire, avec mon éducation des Filles de l'Enfant Jésus, un sens idiot du perfectionnisme et toujours l'idée absurde du "Peut mieux faire", ce soir, oui; monsieur, oui madame, je me suis prise une ratatouille de première classe!(C'est ce qui s'appelle à mon avis : conflit des générations...)

Comme disait Michel Audiard "faut pas prendre les enfants du bon Dieu  pour des canards sauvages"...

Que dire en premier?

La décoration, c'est simple, il n'y en a pas et je vous le concède, ce n'est pas obligatoire pourvu que l'assiette et le flacon...

 

Pour vous mettre en condition : prix de l'addition pour 3 : 200 euros

3 coupettes, 2 entrées, 3 plats, 1assiette de fromage et des vins au verre qu'on a pas compté ( sûrement pas plus de 6 par personne- A savoir que dans une bouteille vous faites entre 8 et 12 verres ) vous vla déjà au parfum

 

 

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Où sont passés les vins qu'on devait nous offrir?

Je continue...

Que j' vous explique :

 

l'entrée :

saucisse de morteau à la pistache et saucisse de canard avec haricots "mogette". ça veut nous l'faire chic le haricot sec mais si il n'est pas bien cuit, ça reste toujours une "graine imparfaitement mûre" ( comme dirait Robert , le Petit ), qui nous tombe dans l'estomac... et moi, le fayot qui croque sous la dent, j'aime pas ! même si on m'explique que la cuisson est "al dente", d'autant que  j'avais déjà repéré  un p'tit poivron pas tout à fait déshabillé ( une queue et quelques pepins en guise d'éffeuillage ) je subodore que nous avons à faire à un "designer food"...Euh, quoi c'est ?

 

Le plat : filet de boeuf simmenthal d'AUTRICHE, nous énonce-t'on, ben oui! et alors!( puisque c'est de là même que vient cette race germanique de ruminant domestique) et asperges blanches de Pologne.( et devinez comment sont les asperges...Al dente ! qui croque sous la dent,) par contre le filet lui est "troppo cotto", vraiment dommage...

 

L'assiette de fromages : Franchement bien avec un chaource affiné à merveille.Un peu honteuse, je vous l'avoue, je demande du beurre, y'en n'a plus, juste celui qu'on utilise en cuisine...Euh! bon d'accord...

Je pourrais encore un peu critiquer sur le brillat-savarin malheureusement parfumé à "la truffe" à l'huile (je hais l'huile de truffe !!!y a tout sauf de la truffe )

 

Dessert: Pas de dessert, non, vous n'avez pas compris, y a pas! le chef ne fait pas de dessert, il aime pas...Euh!Alors,bon

 

Je suis sûre que ces ptits gars en veulent et y arriveront avec la prétention due à leurs âges, leurs enthousiasmes de l'authentique, du vrai, du beau produit, leurs décontractions culotées et leurs soifs de s'affirmer mais il leurs faut encore quelques tours de piste, car la plus belle fille du monde ne peut pas donner ce qu'elle n'a pas.( Traduction : les plus beaux produits ne peuvent pas faire les meilleurs mets si on ne maitrise pas le savoir-faire et surtout la cuisson!)

 

Faut-il y aller? Pas avant une bonne année, le temps que les véliplanchistes soient passés "pro". A moins que, vous vouliez séduire une petite du Brabant wallon nostalgique des années babacool  et que vous êtes pèté de thunes....

 

P.S : cela dit, un tout grand Merci à Jean &Virginie pour cette délicieuse soirée complice.

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10/07/2007

 Sculpteur à la tronçonneuse

J'ai toujours aimé la sculpture animalière...A Anvers, galerie Verlat, j'ai découvert un artiste qui fait un travail étonnant, voici quelques oeuvres...

 

 

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Jürgen Lingl-Rebetez
Sculpteur



 Jürgen Lingl-Rebetez est né en1971 en Bavière, Allemagne. Rapidement, la tronçonneuse est son outil de prédilection. La couleur habille ensuite la sculpture, pour ne pas la laisser nue. Il vit et travaille en France, sur la côte Atlantique.
Son oeuvre est une Renaissance de la Sculpture sur Bois.

jurgen lingl rebetez 2

jurgen lingl rebetez

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30/06/2007

 Et si jamais vous passiez par là pour vos vacances...

J'ai pensé à vous, qui partez en vacances en France...

Je vous ai recopié la liste des resto favoris de François Simon!Vous savez le critique gastronomique parisien du Figaro. Celui qu'on ne voit jamais dans ses chroniques sur Paris-Première..

Moi, je l'adore!!!Un vrai critique, un qui s'y connaît ! pas un vendu qui se laisse systématiquement inviter à découvert par les restaurateurs...

Que je vous explique :

D'abord, vous prenez une attachée de presse que vous payez cher et méchant !mais qui vous garantit la liste magique des grands sorciers à plume qui font la pluie et le beau temps dans le domaine de la restauration . Là vous avez 3 catégories :

1/celui qui s'annonce d'emblée lors de la réservation, muni de son "bon d'échange" fourni par l'attachée de presse (toujours valable pour 2 personnes min. sans limite de budget)

2/celui ou celle qui à la fin du repas annonce qu'il a "un bon d'échange" mais qui préfèrait garder l'anonymat pendant le repas ( je suppose pour se donner bonne conscience, c'est gratos! mais l'on garde sons sens critique tout de même, non mais!)

3/ et enfin,celui qui ne s'annonce pas et qui paie son addition.( ceux-là, peu nombreux, à peu près 5%, on toute mon admiration )

 

 

MES TABLES DU MOMENT( par François Simon )

Bon, alors, où faut il vraiment aller?

Il n'y a pas 36 solutions, voici mes dix tables du moment!

Il n'y a pas à tortiller.

  • PARIS. Le Baratin.

Verres_comptoir_4La simplicité sortant du puits, toute nue et savoureuse.

L'adresse des dingues de bouffe. Imbattable.

Attention, il faut y aller en forme, car c'est le rush «décibélique».

3, rue Jouye-Rouve, 20eme (01.43.39.39.70).

Fermé samedi midi, dimanche et lundi.

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  • PARIS. Le Paul Bert.

Dans la famille des bistrots gourmands, l'un des tout premiers, gourmand, puissant avec là aussi une carte des vins à perdre la nacre de vos yeux. Préférez le première salle. Comptez 40€.

18, rue Paul Bert, 11eme (01.43.72.24.01). fermé dimanche et lundi

  • MENTON. Le Mirazur.

L'une des rares tables de la Côte d'Azur avec une cuisine d'une limpidité saisissante, vue plongeante sur la Riviera. Comptez 50€.

30, avenue Aristide-Briand (04.92.41.86.86). Fermé le mardi.

  • OBERNAI. Le Bistro des Saveurs.

Un souvenir ému d'une table délurée, désarmante de bonté dans le répertoire régional. 50€. 35, rue de Selestat (03.88.49.90.41). Fermé lundi et mardi.

  • LASTOURS. Le Puits du Trésor.

Un immense faible pour la cuisine de Jean Marc Boyer qui vient de décrocher sa première étoile. Terroir éclairé, on l'impression de lire du Deltheil. Emouvant mais au bout du monde. A soutenir impérieusement. 50€. 21, rue des Quatre-Châteaux (04.68.77.50.24).

  • NANTES. Maison Baron-Lefevre. 61_3

Chaque fois que je vais à Nantes, c'est la table où je vais pour me faire plaisir; ensuite, c'est le taf.

Grande salle avec cuisine de terroir dégagée par Jean Charles Baron, formé par Jacques Maximin.

40€.

33, rue de Rieux (02.40.89.20.20)

Fermé dimanche et lundi.

  • LORIENT. L'Amphitryon.

Avec Roellinger, la meilleure table de Bretagne. D'une clarté confondante; accueil adorable. Très fort. 127, rue du Colonel-Muller (02.97.83.34.04) Fermé dimanche et lundi.

  • PARIS. Stella Maris.

Autant l'avouer, j'ai un faible depuis toujours non seulement pour l'histoire de Tateru Yoshino, mais aussi pour sa cuisine hautement classique, impressionnante de vista. Pas donné, sauf dans le menu déjeuner autour de 40€ si je me souviens bien. 4, rue Arsene Houssaye, 8eme (01.42.89.16.22) Fermé lundi , dimanche et samedi à déjeuner.

  • PARIS. Chez Michel.

Le bon bistrot par excellence, rien à redire, juste à ouvrir le bec. Bien. 40€. 10, rue de Belzunce, 10eme (01.44.53.06.20). Fermé lundi.

  • CANCALE. Le Coquillage.

Certes, il y a la grande table gastronomique sur Cancale, mais pas loin, il y a cette fausse annexe mais vraie bonne table bretonne, dans son jus, sa simplicité. Pour moi, l'une des meilleures adresses de Bretagne. 45€. A Saint Meloir des Ondes (02.99.89.25.25).

 

Si vous ne partez pas pour l'instant, vous pouvez pianoter sur son site

 

http://francoissimon.typepad.fr/

 

 

ou lire un de ses bouquins:

 

manger est un sentimentchez Bibliopolis
n'est pas gourmand qui veut

22:41 Publié dans adresses exquises | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  Facebook |

25/06/2007

Vous avez dit praline ?

Français et Belges n'ont pas la même acception du mot "praline".

 

En France, il s'agit d'une amande ou d'une noisette grillée, enrobée de sucre cuit et glacé.

 

Le duc du Plessis-Praslin

La première orthographe du mot en 1662 est "prasline".  l'origine du nom vient du maréchal du Plessis-Praslin, dont le cuisinier Lassagne inventa l'amande rissolée dans un reste de sucre bouillant.  Monsieur de Choiseul, duc du Plessis-Praslin(1598-1675) était ambassadeur de Louis XIII.  Opposé aux Bordelais qui s'étaient rebellés contre l'autorité du roi, il demanda à Lassagne d'inventer une gourmandise susceptible de distraire ces frondeurs.  En voyant un de ses marmitons racler et grignoter un reste de sucre fondu, il eut l'idée de la "prasline".  Apres avoir conquisses titres de gloire, le maréchal se retira à Montargis où in fonda la "Maison de la praline", qui existe encore aujourd'hui.

 

Neuhaus, le maître de la praline et du ballotin
En 1912, Jean Neuhaus invente la praline belge

 

neuhaus

 

Fondée en 1857, la confiserie pharmaceutique Neuhaus d'origine suisse fait déjà largement appel au chocolat pour ses compositions.  A la mort de Frédéric Neuhaus, en 1895, son fils Jean reprend la confiserie de la galerie de la Reine à Bruxelles, alors qu'il se destinait à des études d'ingénieur. Il donne une impulsion nouvelle à l'entreprise familiale, aidé par Louise Agostini, sa femme.  Celle-ci tient de son arrière-grand-père sculpteur, un talent artistique évident. Elle entreprend des transformations dans la boutique, s'occupe de la décoration, dessine le 'N' napoléonien qui devient la marque de reconnaissance de l'entreprise.  Elle aide son mari à créer la célèbre praline.  Nous sommes en 1912.  La praline est un fourrage entouré de chocolat.  En 1915, Jean Neuhaus dépose un brevet à Bruxelles, avec l'échantillon d'un modèle industriel d'enveloppe en carton pour bonbons.  C'est le fameux "ballotin" de pralines, qui remplace alors avantageusement les cornets qui écrasaient les friandises disposées dedans.

 

 

 

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04/06/2007

Le meilleur glacier du "monde"

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On dit toujours que les meilleurs glaces du monde sont italiennes!!!

Pas faux, mais...

si vous ne connaissez pas encore ce paradis de la gourmandise, je vous invite à remettre très vite vos papilles au goût du jour.

Le patron n'est pas toujours d'humeur légère( je le soupçonne d'être un grand timide !) mais franchement on s'en fout, ses glaces vous ravissent le palais.

Alors, après ma brocante, un coup de soleil, des affaires qui ne se sont pas trop mal passées ( l'objectif ultime étant de surtout ne pas se ramener d'objets volumineux ), je me suis payé un assortiment de parfums glacés des plus évocateurs : caramel salé ( à tomber raide !), chocolat avec orangettes amères, 3 poivres que je n'ai pas encore essayé mais que le monsieur me conseille accompagné de saumon fumé?!!, fruits de la passion, citron, pétales de rose et orange amère.

Je redéguste tout cela et je vous tiens au courant.

Ah! j'oubliais l'adresse :

 

Comus et Gasterea

Quai aux Briques, 86- 1000 Bruxelles

02/223.43.66

 

P.S: attention toute particulière pour les allergiques aux produits laitiers, vous pouvez emporter de la glace à la vraie vanille et au vrai lait de soja. Cadeau sympa, non ?( j'ai moi-même une amie qui a sa boîte de crème glacée réservée dans mon congèlo )

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02/06/2007

Brocante de la Place St Job- Dimanche 3 Juin jusqu'à 14H30

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Venez me voir ce week-end à la nouvelle Brocante de la Place St Job qui se déroule tous les 1er dimanche du mois.

Stand n°11

 

 

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